Enquête sur les technologies de pointe (ETP)

Information détaillée pour 2012 à 2014

Statut :

Inactive

Fréquence :

Occasionnelle

Numéro d'enregistrement :

4223

L'objectif de l'Enquête sur les technologies de pointe est de recueillir d'importants renseignements à propos de l'étendue de l'utilisation des technologies de pointe par les entreprises canadiennes.

Date de la parution - 11 décembre 2015

Aperçu

Statistique Canada mène la présente enquête afin de fournir des renseignements statistiques sur l'utilisation des technologies de pointe par les entreprises canadiennes dans les industries suivantes : foresterie et exploitation forestière, extraction de pétrole et de gaz, extraction minière et exploitation en carrière, services publics, fabrication, commerce de gros, commerce de détail, services de transport et d'entreposage, et services professionnels, scientifiques et techniques.

Les questions de l'enquête portent sur les thèmes suivants : type de technologie utilisée, incluant les technologies de pointe de manutention du matériel, de chaîne d'approvisionnement et de logistique, les technologies de pointe d'informatique décisionnelle, les technologies de pointe de conception et de contrôle d'information, les technologies de pointe vertes, les technologies de géomatique et de géospatiale, les nanotechnologies et biotechnologies ; objectifs et obstacles à l'adoption ; dépenses en immobilisations et sources de financement ; compétences professionnelles et formation ; dépenses associées aux technologies de pointe ; développement et mise en oeuvre des technologies de pointe ; raisons de ne pas investir dans les technologies de pointe ; pratiques d'affaires ; innovation de produits, de procédés, de commercialisation et organisationnelle.

Afin d'augmenter les possibilités analytiques de cette enquête, Statistique Canada planifie un couplage des données provenant de cette enquête avec celles tirées d'autres enquêtes de Statistique Canada ou de sources administratives.

Le gouvernement du Canada et les administrations publiques provinciales utiliseront les renseignements recueillis dans le cadre de cette enquête afin de mieux comprendre les activités d'innovation associées à la modification et à la création de technologie et pour élaborer ou améliorer des politiques de soutien aux entreprises qui cherchent à améliorer leur productivité et leur situation concurrentielle par le biais de la technologie.

Les renseignements recueillis dans le cadre de cette enquête pourront aussi être utilisés pour des études de marché, par des associations industrielles pour étudier les caractéristiques d'utilisation de technologies de pointe au sein de leurs industries, et par les chercheurs universitaires pour effectuer des recherches sur les caractéristiques d'utilisation des technologies de pointe et leurs répercussions sur l'entreprise.

Sujets

  • Innovation
  • Science et technologie

Sources de données et méthodologie

Population cible

La population cible représente toutes les entreprises dans les secteurs suivants : Foresterie et exploitation forestière (SCIAN 113), Extraction minière, exploitation en carrière et extraction de pétrole et de gaz (SCIAN 21), Services publics (SCIAN 22), Fabrication (SCIAN 31-33), Commerce de gros (SCIAN 41), Commerce de détail (SCIAN 44-45), Transport et entreposage (SCIAN 48-49), Services professionnels, scientifiques et techniques (SCIAN 54) (Système de classification des industries de l'Amérique du Nord, Statistique Canada, 2012), ayant au moins 10 employé(e)s et au moins 250 000$ de revenus.

Élaboration de l'instrument

L'enquête sur les technologies de pointe a été élaborée par Statistique Canada en consultation avec divers ministères fédéraux incluant Industrie Canada, Ressources naturelles Canada, Agriculture et Agroalimentaire Canada, Transports Canada, ainsi qu'avec des experts d'industries offrant une étendue de compétences et intérêts. Le questionnaire électronique a été mis à l'essai sur le terrain auprès de répondants éventuels, dont les commentaires ont été intégrés à la version finale.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

Un échantillon aléatoire simple stratifié de 11 887 entreprises a été sélectionné à partir d'une population observée de 84 322 entreprises tirée de la version de septembre 2014 du Registre des entreprises de Statistique Canada. La population observée a été stratifiée par groupement industriel, par région et en trois catégories de taille selon le nombre d'employés de l'entreprise :

- Petite entreprise (10 à 99 employés)
- Entreprise moyenne (100 à 249 employés)
- Grande entreprise (plus de 249 employés)

L'échantillon a été sélectionné afin de satisfaire à deux grands objectifs :

1) Produire des estimations des proportions relatives à des caractéristiques définies pour le Canada et pour certaines provinces et régions, avec une erreur type cible (mesure de la qualité) pour satisfaire aux exigences relatives aux estimations au niveau industriel et géographique.

Pour les domaines au niveau national, 87 groupements industriels ont été définis. Pour tous les groupements industriels, une erreur type de 5.7% a été ciblée pour les proportions à produire, toutes tailles de l'entreprise combinées.

Les normes de précision des domaines régionaux étaient fondées sur les ententes de partenariat avec l'Institut de la statistique du Québec ; le ministère du Développement économique, du Commerce et de l'Emploi de l'Ontario et ministère de la Recherche et de l'Innovation de l'Ontario ; et Alberta Innovation and Advanced Education. Pour l'Ontario et l'Alberta, une erreur type de 12 % a été ciblée pour les proportions à produire dans 48 groupements industriels au niveau du secteur (codes à deux chiffres du SCIAN) et du sous-secteur (codes à trois chiffres du SCIAN), toutes tailles de l'entreprise combinées. Pour le Québec, une erreur type de 12 % a été ciblée pour les proportions à produire pour tous les groupements industriels à l'exception du sous-secteur de la fabrication (tous les codes à trois chiffres du SCIAN pour les codes SCIAN 31, 32 et 33) où une erreur type de 6 % a été ciblée, toutes tailles de l'entreprise combinées. Ces groupements ont été constitués de façon à ce qu'ils restent conformes à la stratification des industries au niveau national. Il est important de noter que même si elles ne sont pas spécifiquement ciblées, les autres provinces et territoires ont aussi été échantillonnés pour satisfaire aux exigences de précision au niveau national.

2) Permettre l'analyse des microdonnées dans un environnement de fichiers couplés.

Sources des données

Collecte des données pour cette période de référence : 2015-02-25 à 2015-06-25

Il s'agit d'une enquête à participation obligatoire.

Les données sont obtenues directement auprès des répondants.

Les données sont recueillies auprès des répondants au moyen de questionnaires électroniques. Avant l'envoi des questionnaires, on communique avec toutes les entreprises échantillonnées pour obtenir le nom et l'adresse électronique du répondant ayant une connaissance suffisante de l'entreprise et des technologies de pointe pour remplir le questionnaire d'enquête (p. ex., l'entrepreneur, le président-directeur général ou un cadre supérieur). Une invitation à remplir le questionnaire électronique est envoyée aux répondants ayant une adresse électronique. Un code d'accès est envoyé par la poste aux unités échantillonnées sans adresse électronique. Un suivi intensif des cas de non-réponse est effectué par courriel et par téléphone, comme il convient.

Voir le(s) Questionnaire(s) et guide(s) de déclaration .

Détection des erreurs

La détection des erreurs fait partie intégrante tant des activités de collecte que des activités de traitement des données.

Pendant la collecte, des règles de contrôle ont été appliquées aux données d'enquête à mesure qu'elles étaient entrées dans le questionnaire électronique par les répondants, aux fins de la détection des erreurs de saisie et de déclaration.

Avant l'imputation, des spécialistes du domaine ont utilisé un éventail d'outils et d'approches pour détecter et résoudre les incohérences, les réponses non valides et les valeurs aberrantes dans les données recueillies. Ils ont examiné les questionnaires où il y avait des variables clés manquantes à imputer et, dans la mesure du possible, ils ont donné une valeur à ces variables. Toujours dans la mesure du possible, les réponses écrites par les répondants aux questions « autre - veuillez préciser » se sont vu attribuer un code en fonction de la liste des options qui leur a été fournie pour la question. D'autres règles de contrôle ont été appliquées aux données recueillies en vue du repérage et de la correction automatisée des enregistrements contenant des réponses incohérentes, incomplètes ou non valides. Enfin, des règles ont été appliquées aux données en vue de la détection de valeurs aberrantes à examiner et à résoudre et d'anomalies dans les tendances des réponses liées aux variables.

Imputation

Un processus d'imputation a servi à déterminer les valeurs plausibles des variables manquantes ou incohérentes dans les données recueillies que les contrôles n'ont pas permis de résoudre.

On a procédé à une imputation par donneur au moyen du système généralisé BANFF. Il s'agissait de trouver les enregistrements de répondant (donneurs) qui ressemblaient le plus aux enregistrements nécessitant une imputation (receveurs) d'après les données existantes pour les deux entreprises.

Au lieu d'imputer chaque variable de façon indépendante, on a regroupé les variables en blocs. Ces blocs ont été définis en fonction des liens entre les variables. Pour un receveur donné, toutes les variables manquantes du bloc ont été imputées à partir du même donneur, de façon que ces liens soient maintenus.

Les enregistrements donneurs ont été assujettis à des contrôles d'imputation et sélectionnés dans la même classe d'imputation que celle du receveur. Il n'y a eu imputation que s'il y avait au moins trois donneurs dans la classe d'imputation et qu'au moins 5% de tous les enregistrements de la classe d'imputation étaient des donneurs.

Les classes d'imputation ont été définies en fonction des groupements industriels dérivés à l'échantillonnage, la taille de l'entreprise, si l'entreprise est un utilisateur de technologie de pointe ou non, et la région. On a d'abord tenté d'apparier des enregistrements receveurs et donneurs au niveau le plus détaillé de la classe d'imputation pour assurer le degré de similarité le plus élevé possible. Les receveurs pour lesquels aucun donneur n'a été trouvé ont été appariés à des enregistrements dans des classes d'imputation successivement moins détaillées.

Il n'y a pas eu imputation dans le cas des unités inadmissibles, des unités retirées des affaires, des unités partielles qui n'ont pas répondu aux questions obligatoires ou des unités non répondantes.

Estimation

Un fichier complet de microdonnées pondérées a été créé pour toutes les entreprises échantillonnées de la population observée pour lesquelles des données ont été déclarées ou imputées. Les poids ont été corrigés en fonction d'un facteur qui tient compte de la non-réponse totale de façon que les estimations définitives soient représentatives de l'ensemble de la population observée. Les estimations pondérées ont été produites à l'aide du Système généralisé d'estimation.

Évaluation de la qualité

Les estimations de l'enquête de 2014 ont été comparées à celles de la version de 2007 selon l'industrie, la taille de l'entreprise et la région (dans la mesure du possible). Les différences les plus importantes ont été examinées et expliquées ou résolues.

Contrôle de la divulgation

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la loi. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

La divulgation directe ou la confidentialité primaire peuvent se produire lorsque la valeur dans une cellule de totalisation se compose de peu de déclarants ou lorsque la cellule est dominée par quelques entreprises. La divulgation par recoupements peut se produire lorsque des renseignements confidentiels peuvent être extraits indirectement en rassemblant des renseignements provenant de différentes sources ou séries de données.

Révisions et désaisonnalisation

Cette méthodologie ne s'applique pas à cette enquête.

Exactitude des données

La qualité des données est évaluée à l'aide de mesures des erreurs non dues à l'échantillonnage et des erreurs d'échantillonnage. Les erreurs non dues à l'échantillonnage ne sont pas liées à l'échantillonnage et peuvent survenir pour différentes raisons au cours de la collecte et du traitement des données. La non-réponse, par exemple, est une source importante d'erreurs non dues à l'échantillonnage. Le sous-dénombrement ou le sur-dénombrement de la population, les différences d'interprétation des questions ainsi que les erreurs de consignation, de codage et de traitement des données sont d'autres exemples d'erreurs non dues à l'échantillonnage. On tente le plus possible de réduire au maximum ces erreurs par une conception soignée du questionnaire d'enquête, par une vérification des données d'enquête et par un suivi auprès des non-répondants afin de maximiser les taux de réponse.

Le taux de réponse à l'enquête équivaut au nombre total de questionnaires remplis en pourcentage de l'échantillon total actif faisant partie du champ de l'enquête. Le taux de réponse global à l'enquête s'est établi à 68,8%, ce qui représentait au total 7912 questionnaires remplis.

Les erreurs d'échantillonnage se manifestent en raison de l'utilisation d'un échantillon de la population. L'échantillon prélevé pour cette enquête ne représentait qu'un des nombreux échantillons possibles. L'erreur type est une mesure statistique communément utilisée qui indique l'erreur d'échantillonnage que comporte une estimation; exprimée sous forme de pourcentage, elle sert à évaluer la fiabilité des estimations. Les coefficients de variation représentent les erreurs types exprimées en pourcentage de l'estimation qui permettent d'interpréter la fiabilité des estimations en fonction d'une moyenne des réponses.

Les indicateurs de qualité à l'enquête sont basés sur l'erreur type (ET) et le taux d'imputation. Les indicateurs de qualité indiquent ce qui suit : A est très fiable «ET entre 0 % et 2,49 %»; B est fiable «ET entre 2,50 % et 4,99 %»; C est bon «ET entre 5,00 % et 7,49 %»; D est acceptable «ET entre 7,50 % et 9,99 %»; E est à utiliser avec précaution «ET entre 10,00 % et 14,99 %»; F est trop peu fiable pour être publié «ET supérieur ou égal à 15,00 %».

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