Enquête sur le bétail

Information détaillée pour 1er octobre 2011 (stock de porcs)

Statut :

Active

Fréquence :

Trimestrielle

Numéro d'enregistrement :

3460

Cette enquête vise à recueillir des renseignements sur les bovins et veaux, porcs, moutons et agneaux. Les statistiques dérivées de cette enquête permettent aux personnes qui sont actives dans le secteur agricole d'observer et d'évaluer l'évolution du secteur, de mesurer la performance et d'informer la collectivité agricole et le grand public des changements.

Date de la parution - 4 novembre 2011

Aperçu

L'Enquête sur le bétail est un groupe de quatre enquêtes qui visent à déterminer le nombre d'animaux dans les fermes au Canada à quatre moments précis de l'année. Les enquêtes du 1er janvier et du 1er juillet recueillent des données sur les bovins, les porcs et les moutons, et les enquêtes du 1er avril et du 1er octobre sont axées sur les porcs.

Les principales diffusions de données comprennent les stocks et des bilans sommaires. Les données sont utilisées par les analystes et les producteurs du secteur agricole pour prendre des décisions quant à la production et à la commercialisation. Les analystes du gouvernement s'en servent pour observer les tendances du secteur du bétail ou élaborer des politiques agricoles au Canada. Les données servent au calcul des estimations du revenu agricole et des mouvements du Système de comptabilité nationale du Canada. Elles servent aussi au calcul des prévisions du revenu agricole net, qui sont produites par Agriculture et Agroalimentaire Canada en collaboration avec Statistique Canada et les provinces.

Période de référence : 1er janvier, 1er avril (porcs), 1er juillet, 1er octobre (porcs)

Période de collecte : Mars, juin, septembre, décembre

Sujets

  • Agriculture et alimentation (anciennement Agriculture)
  • Bétail et aquaculture

Sources de données et méthodologie

Population cible

La population cible de l'enquête comprend toutes les exploitations agricoles canadiennes qui ont des stocks de bétail au cours de l'année de référence. Certaines exploitations sont exclues de la population visée par l'enquête, telles que les exploitations dont le chiffre de ventes de produits agricoles est inférieur à 10 000 $ ou qui ont 10 bovins, porcs ou moutons ou moins, les fermes institutionnelles, les pâturages communautaires et les fermes situées dans les réserves des Première Nations.

Élaboration de l'instrument

La conception initiale des questions pour les interviews téléphoniques assistées par ordinateur a été fondée sur le questionnaire papier de l'Enquête sur le bétail et sur la section portant sur le bétail du Recensement de l'agriculture. Les interviews ont remplacé le questionnaire papier de l'Enquête sur le bétail, qui était déjà établi. Le questionnaire du Recensement de l'agriculture a été soumis à des essais à l'aide de groupes de discussion et d'enquêtes pilotes.

Les questions utilisées dans l'enquête en cours ont été vérifiées à l'aide de groupes de discussion. De plus, les membres du personnel fournissent des rapports d'observation sur la formation et la collecte. Chaque fois qu'on mène l'enquête, on fait un compte rendu et les résultats des essais ainsi que les observations sont intégrés au prochain cycle d'élaboration, habituellement dans l'intention de faire des mises au point à l'enquête.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

La population cible est composée de l'ensemble des fermes ayant des stocks de bétail au Canada, sauf celles qui se situent dans les quatre provinces de l'Atlantique, où une enquête distincte est menée (voir l'Enquête agricole des provinces de l'Atlantique, numéro d'enregistrement 3465). La base comprend tous les producteurs agricoles ayant déclaré des ventes supérieures à 10 000 $ et qui avaient plus de 10 bovins, porcs ou moutons au Recensement de l'agriculture, ainsi que les nouvelles exploitations porcines connues, sauf les producteurs agricoles qui exploitent des fermes institutionnelles, des pâturages communautaires ou les fermes situées dans les réserves des Première Nations. L'échantillonnage de l'enquête est axé sur les producteurs de bovins, de porcs et de moutons et la stratification et l'allocation est multidimensionnelle, selon le type et la taille de l'exploitation de bétail. L'échantillon est tiré selon une méthode d'échantillonnage aléatoire simple stratifiée.

La taille de l'échantillon varie selon le moment de l'enquête.

La taille de l'échantillon de l'Enquête sur le bétail de janvier est d'environ 10 260 exploitations.
La taille de l'échantillon de l'Enquête sur les porcs d'avril est d'environ 2 100 exploitations.
La taille de l'échantillon de l'Enquête sur le bétail de juillet est d'environ 16 260 exploitations (environ 10, 000 exploitations durant les années de recensement).
La taille de l'échantillon de l'Enquête sur les porcs d'octobre est d'environ 2 500 exploitations.
La taille de l'échantillon de l'Enquête sur le bétail de juillet est d'environ 16 260 exploitations (environ 10, 000 exploitations durant les années de recensement).
La taille de l'échantillon de l'Enquête sur les porcs d'octobre est d'environ 2 500 exploitations.

Sources des données

Les données sont tirées de fichiers administratifs.

Le Recensement de l'agriculture de 2011 a eu lieu le 10 mai 2011. Afin d'alléger le fardeau de réponse des producteurs de porcs, l'enquête trimestrielle sur les porcs au 1er octobre 2011 a été annulée. Toutes les estimations diffusées dans la publication n° 23-010 au catalogue, Statistiques de porcs au 1er octobre 2011, sont fondées sur un modèle analytique qui utilise des données administratives. Le programme régulier de l'enquête trimestrielle sur les porcs reprendra son cours pour la date de référence du 1er janvier 2012.

Détection des erreurs

L'application ITAO qui sert à la collecte contient des éléments de vérification de l'étendue et de la cohérence, ainsi que du texte d'aide. Une série de rapports est produite dès le début de la collecte pour qu'on puisse repérer les problèmes et les corriger (p. ex. les variables ayant fait l'objet de beaucoup d'interventions de contrôle ou pour lesquelles il manque des données). Le traitement comprend la vérification des notes de l'intervieweur, la révision manuelle des incohérences marquées, et l'examen des principales exploitations ayant contribué aux estimations non pondérées et pondérées (pour chaque variable dans chaque province).

Imputation

On tient compte des effets de la non-réponse totale (p. ex. les refus et les cas où le répondant n'a pu être joint) en pondérant les rajustements apportés à chacune des strates. La non-réponse à certaines questions a été estimée de façon déterministe (à l'aide des autres renseignements tirés du questionnaire du répondant). Certaines données manquantes ont été imputées manuellement au cours du processus de vérification, tandis que d'autres ont été imputées au moyen d'une méthode « hot-deck » d'imputation par enregistrement donneur. Le système d'imputation automatisé cherche un donneur dans la strate, puis ensuite vérifie que l'enregistrement du donneur et l'enregistrement qui sera imputé sont compatibles. On effectue une révision finale des données imputées.

Estimation

On multiplie les valeurs obtenues pour les unités échantillonnées par un poids d'échantillonnage pour obtenir des estimations pour l'ensemble de la population visée par l'enquête. Le poids d'échantillonnage se calcule à partir d'un certain nombre de facteurs, parmi lesquels figure la probabilité de sélection d'une unité dans l'échantillon. On a recours à l'ajustement du facteur d'extension (poids) pendant le processus d'estimation ce qui permet de tenir compte des unités échantillonnée qui n'ont pu être joint ou qui ont refusé de participer à l'enquête.

Après avoir calculé les poids pour chaque enregistrement, il est possible d'obtenir les estimations requises à tous les niveaux au moyen de la méthode d'estimation par domaine (c.-à-d. provinces, régions agricoles, etc.). Des ajustements aux estimations sont faits au niveau macro en utilisant les données du Recensement de l'agriculture de afin de tenir compte des exploitations qui étaient exclues de la population de l'enquête.

Évaluation de la qualité

Les résultats de l'enquête sont évalués en les comparant aux estimations précédentes et aux autres sources de données disponibles. Les facteurs biologiques touchant le bétail servent de guide pour l'évaluation des données et la comparaison aux autres ensembles de données. Les outils principaux pour l'évaluation et la détermination finale des données sont l'analyse du bilan et les modèles fondés sur les enquêtes qui observent l'offre et la demande d'un type particulier de bétail par province au fil du temps.

Les résultats sont analysés et corrigés avant que les données ne soient utilisées pour analyser l'industrie et raffiner les estimations. Les données de l'enquête sont soumises à un conseil d'analyse avant que l'analyste des marchandises ne les exploite, grâce surtout à l'analyse de bilan. Les résultats de l'analyse de l'industrie sont soumis au conseil d'analyse avant d'être communiqués aux provinces individuelles. Une fois qu'elles sont définitives, les données sont rendues publiques et sont diffusées.

Contrôle de la divulgation

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la Loi sur la statistique. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

Révisions et désaisonnalisation

Tous les cinq ans, on rapproche les données sur le bétail qui ont été publiées aux résultats du Recensement de l'agriculture. En raison de différences conceptuelles entre les séries de données, le rapprochement n'est pas de 1 pour 1. Par exemple, le Recensement de 2006 a été mené le 16 mai et les statistiques sur le bétail se rapportent au 1er avril ou au 1er juillet. Les rajustements effectués aux données au cours de l'année de recensement sont effectués pour la période historique de cinq ans entre les recensements. L'effet des révisions est habituellement inférieur à 5 %, mais pour certains animaux dans certaines provinces, l'effet peut être plus grand.

Exactitude des données

Les enquêtes-échantillons sont conçues de façon à ce que l'échantillonnage soit le plus efficace possible (le plus petit échantillon où on relèvera une erreur d'échantillonnage d'une taille donnée). Cette optimalisation ne s'applique normalement qu'à quelques variables, limitées par les éléments d'information disponibles au moment du plan et de la sélection de l'échantillon, par le niveau de ressources disponibles, et par la complexité inhérente à l'optimalisation simultanée de nombreuses variables. L'échantillon utilisé pour obtenir les statistiques qui nous intéressent a été conçu de façon à fournir des totaux provinciaux très précis.

Les cotes suivantes sont fondées sur la valeur du coefficient de variation (c.v.). Selon ces cotes, la vaste majorité des estimations totales au niveau provincial sont jugées excellentes, surtout dans les provinces où le bétail est dominant. Si les résultats ne sont pas cotés « excellents », ils sont habituellement « très bon ».

Cotes du c.v.
A 0,00 % à 4,99 % Excellent
B 5,00 % à 9,99 % Très bon
C 10,00 % à 14,99 % Bon
D 15,00 % à 24,99 % Acceptable
E 25,00 % à 34,99 % À utiliser avec prudence
F >=35,00 % Trop peu fiable pour être publié

L'estimation et le coefficient de variation nous permettent de construire des intervalles de confiance autour de l'estimation afin d'en mesurer la variabilité.

Le taux de réponse global de l'enquête est très bon et se situe entre 89 % et 97 % et la non-réponse aux questions distinctes est faible. En général, l'incidence des contrôles et des imputations est faible. Les données sont généralement de qualité excellente, mais il y a sous-dénombrement en raison de la dégradation de la base intercensitaire (c.-à-d. la couverture de nouvelles exploitations).

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