Enquête sur le financement des coopératives

Information détaillée pour 2007

Statut :

Inactive

Fréquence :

Une fois

Numéro d'enregistrement :

5150

L'enquête vise à fournir des données sur les défis et les enjeux auxquels doivent faire face les coopératives canadiennes qui essaient de trouver du financement, ainsi que sur les caractéristiques de ces organisations.

Date de la parution - 3 décembre 2008

Aperçu

L'enquête permet de recueillir des données sur le montant et les types de financement offerts aux coopératives, ainsi que sur les obstacles qu'elles doivent surmonter afin d'obtenir du financement. L'étude vise à fournir des données sur les défis et les enjeux auxquels doivent faire face les coopératives canadiennes qui essaient de trouver du financement, ainsi que sur les caractéristiques de ces organisations. Elle permettra à Agriculture et Agroalimentaire Canada et à Ressources humaines et Développement social Canada d'évaluer l'état du secteur des coopératives au Canada et ses besoins sur le plan des politiques et des programmes du gouvernement.

Sujets

  • Rendement des entreprises et appartenance

Sources de données et méthodologie

Population cible

La liste fournie d' Agriculture et Agroalimentaire Canada comprenait toutes les coopératives non financières exploitées au Canada, à l'exception des coopératives d'habitation et des coopératives de financement des éleveurs de bovins d'engraissement. Les coopératives d'habitation ont été exclues du champ d'observation de l'enquête, parce qu'elles diffèrent des autres catégories de coopératives au point que les inclure dans l'enquête aurait faussé les résultats. De même, les coopératives de financement des éleveurs de bovins d'engraissement existent principalement pour fournir des fonds à d'autres coopératives, si bien que les inclure dans le champ de l'enquête aurait aussi faussé les résultats.

Élaboration de l'instrument

Le questionnaire employé pour l'Enquête sur le financement des coopératives, 2007 est basé sur celui utilisé pour l'Enquête sur le financement des petites et moyennes entreprises, 2007. Son contenu a été élaboré collaborativement par AAC, RHDCC et StatCan. L' Enquête sur le financement des coopératives, 2007 a été réalisée par interview téléphonique assistée par ordinateur (ITAO).

L'application ITAO a été développée par des spécialistes et testée par le client et le personnel des opérations.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

L'échantillon a été conçu de manière à pouvoir produire des estimations des proportions de population pour les domaines d'intérêt suivants :

. estimations par région avec une marge d'erreur de +/- 8 %;
. estimations par sous groupe de coopératives avec une marge d'erreur de +/- 8%;
. estimations par type de coopérative avec une marge d'erreur de +/- 8 %.

On a déterminé que la sélection, par échantillonnage aléatoire simple stratifié, d'un échantillon de taille totale égale à 1 400 suffirait à satisfaire ces exigences (sous l'hypothèse d'un taux de réponse de 60 %). Il importe de souligner que cette taille d'échantillon est calculée en se fondant uniquement sur des domaines unidimensionnels et qu'elle ne garantit pas l'obtention d'estimations fiables à des niveaux de détail plus fins ou pour toute autre combinaison des domaines susmentionnés (p. ex., province par sous groupe de coopératives). En bout de ligne, le client a fourni les fonds pour 1 800 unités en tout, de sorte que l'on a sélectionné un échantillon de cette taille.

Sources des données

Collecte des données pour cette période de référence : 2008-02-11 à 2008-03-31

Il s'agit d'une enquête à participation volontaire.

Les données sont obtenues directement auprès des répondants.

Les renseignements pour cette enquête sont recueillis au moyen d'interviews téléphoniques assistées par ordinateur (ITAO). Cette interview consiste en un questionnaire qui dure en moyenne quinze (15) minutes tout au plus.

Le système ITAO élaboré pour cette enquête comprend des validations en ligne pour maximiser la qualité des données et aider les intervieweurs à corriger les problèmes relatifs aux données présentées par le répondant au cours de la première interview. Avec de telles validations, on peut s'assurer que, par exemple, les questions comportant des catégories de réponses multiples exigeant une seule réponse font l'objet d'une seule réponse.

Nous ferons cinq (5) tentatives au maximum pour tenir une interview avec chaque coopérative dans l'échantillon.

La collecte est entreprise par la Division des opérations et de l'intégration (DOI) de Statistique Canada.

Voir le(s) Questionnaire(s) et guide(s) de déclaration .

Détection des erreurs

La phase de traitement des données de l'enquête comprenait principalement des contrôles de cohérence et de validité. Les contrôles de cohérence consistent à vérifier que les données déclarées en réponse à une question ne contredisent pas l'information fournie pour une autre question. Les contrôles de validité permettent de s'assurer que les données déclarées sont valides (c'est à dire que les valeurs en pourcentage déclarées ne sont pas supérieures à 100 %, que les valeurs dont la somme doit être égale à un total donné produisent effectivement ce total, que l'enchaînement des questions est respecté, etc.).

En cas de rejet au contrôle, les données sur la coopérative en question sont examinées afin de déterminer si le problème décelé peut être résolu manuellement. Dans les cas où le rejet au contrôle peut être résolu, les données en question sont corrigées en conséquence. Sinon, elles sont marquées pour l'imputation.

Nombre des questions de l'enquête comprenaient la catégorie de réponse « Autre (Précisez) », qui permettait au répondant d'indiquer une autre réponse que celle énumérée avant cette option. Les réponses de cette catégorie ont été examinées et, dans la mesure du possible, recodées de manière à être classées dans une catégorie antérieure (p. ex., si le répondant avait indiqué « réseau informatique » dans la catégorie « Autre » à la question A.7, la réponse a été recodée à « Matériel informatique et logiciels). Cependant, dans de nombreux cas, les réponses « Autre » étaient clairement différentes des réponses énumérées. Dans quelques cas, suffisamment de réponses « Autre » distinctes similaires étaient fournies pour permettre la création d'une catégorie de réponse supplémentaire.

Imputation

L'imputation a été exécutée afin de compléter les données dans les enregistrements contenant des réponses erronées ou des réponses partielles seulement au questionnaire.

On a recouru à l'imputation par la méthode du plus proche voisin pour corriger la non-réponse partielle dans les questionnaires remplis. Cette méthode d'imputation consiste à remplacer une ou plusieurs valeurs manquantes pour un répondant, appelé receveur, par les valeurs fournies par un ou plusieurs autres répondants, appelés donneurs. Le ou les plus proches voisins sont déterminés en fonction de la taille (revenu et nombre d'employés les plus proches de ceux du receveur) et d'autres caractéristiques (type de coopérative et sous-groupe de coopératives identiques à ceux du receveur). Les valeurs choisies pour l'imputation sont vérifiées en appliquant des règles de contrôle préétablies avant d'être insérées dans l'enregistrement receveur. Le système généralisé Banff de Statistique Canada a servi à l'imputation.

En général, les taux d'imputation sont assez faibles. Tous les taux d'imputation sauf un sont inférieurs à 30 %.

Estimation

On s'est servi du Système généralisé d'estimation (SGE) de Statistique Canada pour produire les estimations. Les poids de l'échantillon initial ont été rajustés, afin de tenir compte des refus et des autres cas de non-réponse totale.

Des estimations ont été produites pour plus de 71 domaines d'intérêt définis selon les variables de stratification (p. ex. région, industrie), ainsi que les variables du questionnaire, comme le nombre d'employés et les caractéristiques de la coopérative.

Contrôle de la divulgation

La Loi interdit à Statistique Canada de rendre publique toute donnée susceptible de révéler de l'information obtenue en vertu de la Loi sur la statistique et se rapportant à toute personne, entreprise ou organisation reconnaissable sans que cette personne, entreprise ou organisation le sache ou y consente par écrit. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

Entente de partage de données

Statistique Canada a conclu une entente de partage de données en vertu de l'article 12 de la Loi sur la statistique avec le Secrétariat aux coopératives d'Agriculture et Agroalimentaire Canada en vue du partage des données de cette enquête. Le Secrétariat aux coopératives d'Agriculture et Agroalimentaire Canada assurera la confidentialité de ces données et les utilisera uniquement à des fins statistiques.

Dans le fichier de microdonnées devant être fourni au Secrétariat aux coopératives d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, selon l'entente de partage des données s'appliquant à ce projet, tous les identificateurs, comme le nom de l'entreprise, ont été supprimés.

Dans nos tableaux de sortie, toutes les cellules comportant moins de six répondants ont été supprimées. Par ailleurs, les petites industries ont été regroupées en une catégorie résiduelle au niveau provincial, ce qui fait que pour la plupart des industries, seules des estimations nationales ont été produites.

Exactitude des données

Dans l'ensemble, le taux de réponse à l'enquête a été de 66.4 %, ce qui est un taux de réponse acceptable pour les enquêtes de Statistique Canada auprès des entreprises.

L'erreur de réponse peut être due à la conception du questionnaire, aux caractéristiques de la question, à l'incapacité du répondant de fournir les données exactes, à la mauvaise compréhension des questions ou à des problèmes de définition. Ces erreurs font l'objet de contrôles grâce à une conception soigneuse des questionnaires et à l'utilisation de concepts simples et de vérifications de la cohérence.

Pour cette enquête, on a traité les enregistrements non répondants en rajustant les poids attribués aux enregistrements répondants, afin qu'un enregistrement répondant représente aussi les autres unités non répondantes comportant des caractéristiques similaires (p. ex., taille, province, secteur) à celle de l'enregistrement répondant.

L'erreur de traitement peut avoir lieu à diverses étapes, comme la saisie des données, leur vérification ou leur totalisation. Des mesures sont prises pour réduire cette forme d'erreur au minimum.

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