Enquête canadienne sur l'utilisation de l'Internet (ECUI)

Information détaillée pour 2018

Statut :

Active

Fréquence :

Occasionnelle

Numéro d'enregistrement :

4432

L'objectif principal de l'Enquête canadienne sur l'utilisation de l'Internet de 2018 est de recueillir des renseignements permettant de mieux comprendre l'adoption et l'utilisation des technologies numériques ainsi que les comportements en ligne des Canadiens.

Date de la parution - 29 octobre 2019

Aperçu

L'Enquête canadienne sur l'utilisation de l'Internet (ECUI) de 2018 mesure l'accès à l'Internet et les comportements en ligne des individus âgés de 15 ans et plus résidant dans les provinces canadiennes.

L'Enquête canadienne sur l'utilisation de l'Internet 2018 est fondée sur une édition précédente de l'enquête réalisée pour la dernière fois en 2012. L'édition 2018 a été remaniée et modernisée dans le but d'accroître sa comparabilité internationale, de répondre aux questions relatives aux politiques gouvernementales et de mesurer une gamme plus étendue d'activités réalisées en ligne, considérant la rapidité avec laquelle Internet a évolué.

De façon plus spécifique, l'ECUI de 2018 vise à mesurer l'incidence des technologies numériques sur la vie des Canadiens. Les renseignements recueillis aideront à mieux comprendre la façon dont les gens utilisent Internet, y compris l'intensité de leur utilisation, la demande pour des activités en ligne et les interactions en ligne. En effet, l'ECUI permet l'étude d'une vaste gamme de comportements en ligne dont, l'utilisation des services gouvernementaux en ligne, l'utilisation de sites ou d'applications de réseaux sociaux, l'utilisation des téléphones intelligents, les compétences numériques, le commerce électronique, le travail en ligne ainsi que la sécurité, la protection des renseignements personnels et la confiance en ce qui a trait à Internet.

Les données recueillies seront utilisées pour appuyer l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes, la recherche et l'élaboration de programmes, ainsi que pour fournir des statistiques comparables sur le plan international en ce qui a trait à l'utilisation de l'Internet.

La version 2018 de l'ECUI est parrainée par Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE). De nombreux autres ministères ont aussi apporté leur contribution pendant l'étape d'élaboration du contenu du questionnaire.

Période de référence : Les périodes de référence utilisées sont : « l'utilisation actuelle ou régulière », les « 3 derniers mois » et les « 12 dernier mois » qui précèdent la date de l'entrevue.

Sujets

  • Technologie de l'information et des communications
  • Utilisation d'Internet par les particuliers et les ménages

Sources de données et méthodologie

Population cible

La population visée par l'ECUI comprend toute personne âgée de 15 ans et plus, qui réside dans l'une des 10 provinces canadiennes. Elle ne comprend pas les personnes vivant dans une institution à temps plein (depuis plus de six mois).

Élaboration de l'instrument

L'enquête précédant l'ECUI, l'Enquête sur l'utilisation d'Internet par les ménages (EUIM), a été réalisée pour la première fois en 1997, puis réalisée annuellement jusqu'en 2003. L'EUIM portait sur l'adoption et l'utilisation d'Internet dans les ménages. En 2005, l'ECUI a remplacé l'EUIM. L'enquête remaniée en 2005 portait davantage sur l'utilisation d'Internet par les individus tout en respectant les normes internationales concernant les indicateurs statistiques de l'accès à Internet et de son utilisation. De 2005 à 2009, l'ECUI a été réalisée tous les deux ans.

En 2010, l'ECUI a été remaniée pour répondre aux besoins en matière de mesure du programme Large bande Canada : Un milieu rural branché, parrainé par Industrie Canada (désormais ISDE). En tant qu'enquête hybride sur l'accès et l'utilisation, l'ECUI mesurait le type, la vitesse et le coût de l'accès à Internet dans les ménages ainsi que les comportements individuels en ligne d'un membre du ménage en particulier.

Dans le cycle 2018 de l'ECUI, le contenu du questionnaire a été révisé suite à des consultations auprès des clients à ISDE, des spécialistes du domaine, d'autres ministères fédéraux et des intervenants externes. Bien que l'ECUI 2018 soit en partie comparable à I'édition de 2012, le cycle 2018 a été remaniée pour tenir compte de l'évolution rapide des technologies liées à Internet depuis les versions précédentes de l'enquête. Ces indicateurs mesurent une gamme de comportements en ligne, dont ceux qui se rapportent aux médias sociaux, au commerce électronique, au gouvernement en ligne, aux services entre particuliers et au contenu diffusé en continu.

Mise à l'essai du questionnaire :
Les tests cognitifs effectués relativement au contenu du questionnaire ont été réalisés en deux phases, dans les deux langues officielles, conjointement avec le Centre de ressources en conception de questionnaires de Statistique Canada. La première ronde de mise à l'essai visait principalement à valider la compréhension des concepts, des questions et de la terminologie, la pertinence des catégories de réponse et l'accessibilité aux renseignements demandés. Le contenu a été mis à l'essai dans le cadre d'interviews individuelles menées auprès de 24 répondants potentiels à Ottawa, à Arnprior et à Halifax. D'autres modifications ont été apportées au questionnaire en fonction des commentaires reçus et de l'analyse de ces interviews pour accroître la pertinence des questions et pour qu'il soit plus facile d'y répondre.

À la seconde ronde, un total de 23 interviews cognitives individuelles ont eu lieu à Montréal et à Edmonton afin d'évaluer le contenu mis à jour du questionnaire (selon les résultats de la ronde précédente de mise à l'essai) au moyen de saisies d'écran fictives dans un formulaire PDF actualisable simulant un questionnaire électronique (QE). Cette ronde finale de mise à l'essai a permis de confirmer que les répondants étaient en mesure de parcourir facilement l'application du QE tout en fournissant les renseignements demandés.

Le principal défi lié à la conception du questionnaire consistait à trouver un équilibre entre les besoins en données des utilisateurs et la capacité et la volonté des répondants potentiels de fournir les renseignements.

La mise à l'essai du questionnaire a permis de constater que certains termes liés aux technologies étaient plus connus en anglais qu'en français chez les répondants francophones consultés. Il a été convenu d'ajouter certains termes anglophones, entre parenthèses, à la suite du terme francophone dans le questionnaire français, afin de s'assurer que les concepts soient compris par le plus grand nombre de répondants.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

L'échantillon ne provient plus d'un sous-échantillon de répondants à l'Enquête sur la population active (EPA).

L'ECUI utilise une base de sondage combinant les numéros de téléphone à ligne fixe et cellulaire tirés du recensement et de différents fichiers administratifs à partir de la nouvelle base de sondage de logement de Statistique Canada.
Chaque enregistrement sur la base de sondage est un groupe d'un ou plusieurs numéros de téléphone associés à la même adresse (ou seulement un seul numéro de téléphone et aucune adresse pour les cas où l'appariement entre le numéro de téléphone et une adresse n'a pu être établi). Cette base de sondage téléphonique est utilisée pour avoir une meilleure couverture des ménages ayant un numéro de téléphone.

L'échantillon se fonde sur un plan stratifié faisant appel à un échantillonnage probabiliste. La stratification est effectuée à l'échelle de la province. Un membre du ménage âgé de 15 ans ou plus est ensuite choisi au hasard pour prendre part à l'enquête. Les interviews par procuration ne sont pas permises.

Unités d'échantillonnage :
L'ECUI utilise un plan à deux degrés. Les unités d'échantillonnage sont les groupes de numéros de téléphone. Les unités finales sont les individus dans les ménages identifiés. Il est à noter que l'ECUI sélectionne une seule personne admissible par ménage aux fins de l'entrevue.

Pour l'enquête, un seul membre admissible de chaque ménage échantillonné est choisi aléatoirement pour répondre au questionnaire.

Un échantillon approximatif de 33 000 unités a été utilisé. Parmi ces derniers, environ 26 000 lettres d'invitation au questionnaire électronique ont été envoyées aux ménages sélectionnés à travers le Canada. Une cible de 15 000 questionnaires complétés était visée.

Sources des données

Collecte des données pour cette période de référence : 2018-11-15 à 2019-03-21

Il s'agit d'une enquête à participation volontaire.

Les données sont obtenues directement auprès des répondants.

Les données sont obtenues soit par questionnaire électronique soit par ITAO (interviews téléphoniques assistées par ordinateurs). La réponse par personne interposée n'est pas permise. Les répondants peuvent répondre en français ou en anglais. La durée moyenne d'une entrevue est estimée entre 30 et 60 minutes.

Des lettres d'invitation et des rappels, contenant un code d'accès sécurisé, pour remplir les questionnaires électroniques ont été envoyés aux répondants par la poste. Un suivi intensif des cas de non-réponse a été effectué par l'ITAO.

La méthode de collecte a changé depuis l'édition 2012, passant d'interviews téléphoniques uniquement en 2012 au questionnaire électronique en 2018, avec suivi par ITAO.

Voir le(s) Questionnaire(s) et guide(s) de déclaration .

Détection des erreurs

Toutes les réponses aux questions de l'ECUI 2018 ont été saisies directement dans l'application du questionnaire électronique, tant pour la composante dirigée par un intervieweur (QEi) que pour la composante d'auto-déclaration du répondant (QEr). L'application QE, à l'instar de tout autre questionnaire informatisé, réduit le temps de traitement et les coûts associés à la saisie, aux erreurs de transcription et à la transmission des données.

Pour certaines questions de l'ECUI, les données ont été soumises à un processus de vérification préliminaire lorsque les répondants complétaient l'enquête. Une série de vérifications ont été programmées dans le QE afin d'être averti lorsqu'une réponse particulière ne semblait pas correspondre aux réponses précédentes. Le répondant ou l'intervieweur recevait un message d'avertissement à l'écran leur permettant de modifier la réponse fournie avant de continuer.
Une fois les données recueillies, le traitement des données permet une série de vérifications consistant à relever les données incohérentes ou manquantes et à corriger certaines erreurs. Parmi les mesures entreprises, notons la vérification et la correction des chemins empruntés par erreur par les répondants en complétant le questionnaire.
Les valeurs anormalement élevées pour le revenu du ménage et pour la valeur des montants dépensés pour des biens physiques et des biens et services numériques ont été désignées comme des valeurs aberrantes et elles ont été traitées en remplaçant les valeurs anormales par des valeurs provenant de répondants ayant des caractéristiques similaires (voir Imputation).

Imputation

L'imputation est le processus par lequel des valeurs valides sont assignées aux réponses pour lesquelles les contrôles indiquent que les données sont invalides ou manquantes. Les nouvelles valeurs sont choisies de façon à préserver la structure sous-jacente des données et à s'assurer que les enregistrements qui en résultent seront acceptés au cours de tous les contrôles requis. L'imputation par le plus proche voisin a été utilisée. Cette méthode, qui cherche des enregistrements donneurs de personnes dont les valeurs sont complètes et cohérentes, consiste à copier l'information d'un enregistrement donneur choisi dans un groupe d'enregistrements possédant des caractéristiques démographiques semblables.

Pour l'ECUI, l'imputation a été limitée à la non-réponse partielle pour le sexe du répondant, le revenu du ménage ainsi que pour la valeur des montants dépensés pour des biens physiques sur Internet et des biens et services numériques sur Internet. On a recouru à l'imputation dans les rares cas où les renseignements manquaient sur le sexe du répondant. Pour procéder à l'imputation, on a examiné en détail les données et tenu compte de toute donnée utile, comme l'âge, le sexe d'autres membres du ménage, le prénom, et les commentaires de l'intervieweur.

Concernant le revenu, au total, près de 10 000 répondants (71 %) ont déclaré le revenu de leur ménage. On a demandé aux répondants qui n'avaient pas fourni d'estimations en dollars de leurs revenus d'indiquer une catégorie de revenu. Presque 2 000 répondants (14 %) n'avaient pas fourni d'information sur leurs revenus. En utilisant l'imputation par enregistrement donneur, les catégories de revenu et l'information manquante sur le revenu ont été imputées par les valeurs des donneurs grâce à une série d'étapes, en fonction de l'information disponible.

On a également eu recours à l'imputation par enregistrement donneur pour établir la valeur des montants dépensés en ligne pour des biens physiques et des biens et services numériques. Cette fois encore, les enregistrements donneurs ont été sélectionnés à partir d'un groupe d'enregistrements présentant des caractéristiques démographiques semblables et un comportement d'achat sur Internet semblable (p. ex. types de biens et services). Le taux d'imputation relatif sert d'indicateur de la qualité des données. Les taux de 2018, selon les estimations de la valeur pondérée étaient les suivants : pour chaque tranche de 100$ dépensée en commandes de biens physiques en ligne estimées à partir de l'enquête, environ 7,14 $ ont été imputés. On a procédé de la même façon pour établir la valeur des commandes des biens et services numériques : pour chaque tranche de 100 $ en commandes de services numériques en ligne estimées à partir de l'enquête, 2,98 $ ont été imputés.

Estimation

Lorsqu'on utilise un échantillon probabiliste comme dans l'ECUI, le principe qui sous-tend la démarche d'estimation est que chaque personne échantillonnée représente (outre elle-même) plusieurs personnes non échantillonnées. Ainsi, dans un échantillon aléatoire simple de 2 % de la population, chaque unité représente 50 éléments de la population (lui-même et 49 autres). Le nombre de personnes représentées par une personne échantillonnée est ce que l'on appelle habituellement le poids ou le facteur de pondération de la personne.

L'ECUI de 2018 est une enquête de personnes et les fichiers d'analyse contiennent les réponses au questionnaire et les renseignements connexes reçus des répondants.

Un facteur de pondération est mis à la disposition des analystes sur le fichier de microdonnées :
WTPM : Il s'agit du poids de base pour l'analyse au niveau des personnes, c'est-à-dire pour l'estimation du nombre de personnes (ne vivant pas en institution et âgées de 15 ans et plus) ayant une ou plusieurs caractéristiques données.
En plus des poids servant aux estimations, des poids « bootstrap » ont été créés dans le but d'estimer la variance fondée sur le plan de sondage.

Les estimations d'après les données de l'enquête sont ajustées (via la pondération) de sorte qu'elles soient représentatives de l'ensemble de la population cible à l'égard de certaines caractéristiques (on dispose mensuellement d'estimations indépendantes pour divers groupes d'âge-sexe selon la province). Dans la mesure où les caractéristiques étudiées sont corrélées avec les d'estimations indépendantes ci-dessus, cet ajustement permet d'améliorer la précision des estimations.

Évaluation de la qualité

Des mécanismes rigoureux d'assurance de la qualité sont appliqués à toutes les étapes du processus statistique, lors de la conception du questionnaire, de la collecte de données et du traitement des données. Ces mesures comprennent notamment une mise à l'essai du questionnaire auprès de répondants potentiels, l'organisation d'une formation pour les intervieweurs concernant les concepts et procédures d'enquête et l'observation d'entrevues. Finalement, une validation des résultats a été mise en oeuvre afin de s'assurer que les données soient cohérentes avec d'autres données déjà publiées. Pour ce faire, des estimations ont été produites sous forme de tableaux croisés puis confrontées avec d'autres sources de données similaires tels que le cycle 2012 de l'ECUI, l'Enquête sur l'économie numérique (numéro d'enregistrement 5265), avec des renseignements provenant d'organismes de réglementation (p. ex. le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes), et d'organismes internationaux (p. ex. l'OCDE).

Contrôle de la divulgation

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la loi. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

Révisions et désaisonnalisation

Ce type de méthodologie ne s'applique pas à ce programme d'enquête.

Exactitude des données

Puisque les données proviennent d'un échantillon de personnes, elles sont sujettes à l'erreur d'échantillonnage. C'est-à-dire que les estimations faites à partir d'échantillons varieront d'un échantillon à l'autre et qu'elles seront habituellement différentes des résultats qu'aurait produit un recensement complet. Il est possible de produire des estimations plus précises de la variabilité d'échantillonnage des estimations avec la méthode « bootstrap », à l'aide de poids « bootstrap » qui ont été créés pour l'enquête. La méthode « bootstrap » a été utilisée pour estimer la variabilité d'échantillonnage dans le cas de toutes les estimations produites à partir des données de l'ECUI de 2018.

L'importance de l'erreur d'échantillonnage est quantifiée par le coefficient de variation (CV) en appliquant les lignes directrices suivantes :
- 16,5 % et inférieur : Estimation acceptable;
- De 16,6 % à 33,3 % : Estimation marginale, diffusée avec une note de mise en garde;
- Supérieur à 33,3 % : Estimation inacceptable.

Les estimations dont le niveau de qualité n'est pas acceptable sont marquées d'un indicateur signalant qu'elles doivent être utilisées avec prudence ou sont supprimées.

Taux de réponse :
Le taux de réponse global est 43,7 %.

Erreur non due à l'échantillonnage :
Des sources courantes de ce type d'erreurs sont une couverture imparfaite ou la non-réponse. Les erreurs de couverture (couverture imparfaite) apparaissent quand il y a des différences entre la population cible et la population sondée. Les ménages sans téléphone ainsi que les ménages avec un service téléphonique non-couvert par la base de sondage actuel représentent une partie de la population cible qui a été exclue de la portion sondée. Dans la mesure où la population exclue diffère du reste de la population cible, les résultats peuvent être biaisés. En général, comme ces exclusions sont réduites, on s'attend à ce que les biais soient eux aussi réduits. Les estimations de l'enquête seront pondérées pour tenir compte de la non-réponse. D'autres types d'erreurs non dues à l'échantillonnage peuvent comprendre les erreurs de réponse et les erreurs de traitement.

Biais de non-réponse :
La méthode principale utilisée pour réduire le biais attribuable à la non-réponse comportait une série d'ajustements aux poids de l'enquête pour tenir compte de la non-réponse autant que possible.

Erreur de couverture :
La base de sondage de l'ECUI a été créée en utilisant plusieurs sources couplées telles que le recensement, les données administratives et des fichiers de facturations. Tous les répondants des dix provinces ont été interviewés par téléphone ou ont complété un questionnaire électronique auto-administré. Les ménages sans téléphone ont donc été exclus de la population enquêtée. Les estimations d'enquête ont été ajustées pour représenter toutes les personnes de la population cible, incluant celles exclues de la base de sondage.

Autres erreurs non dues à l'échantillonnage :
Des efforts importants ont été déployés afin de réduire au maximum les biais notamment avec l'utilisation d'un questionnaire qui a fait ses preuves, d'une méthodologie éprouvée, des intervieweurs spécialisés et d'un contrôle de la qualité rigoureux.

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