Enquête sur la protection des cultures

Information détaillée pour 2005

Statut :

Inactive

Fréquence :

Une fois

Numéro d'enregistrement :

5100

L'Enquête pilote sur la protection des cultures de 2005 a été conçue pour recueillir des renseignements importants dans le cadre du Programme de réduction des risques liées aux pesticides du Centre pour la lutte antiparasitaire d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).

Date de la parution - 7 juillet 2008

Aperçu

L'Enquête pilote sur la protection des cultures de 2005 a été conçue pour recueillir des renseignements importants dans le cadre du Programme de réduction des risques liées aux pesticides du Centre pour la lutte antiparasitaire d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC). Cette enquête à participation volontaire, qui est destinée aux exploitations productrices de pommes, de raisin et de carottes, a recueilli pour la première fois des données de référence sur les quantités et les types de pesticides ainsi que sur les pratiques de lutte antiparasitaire utilisés en 2005. Ces informations peuvent être utilisées par les chercheurs, les agences gouvernementales et les associations de producteurs agricoles pour documenter et suivre les changements dans l'utilisation des pesticides et les systèmes de luttes antiparasitaires. Cette enquête est menée pour AAC, Environnement Canada (EC) et Santé Canada (SC).

Période de référence : année civile

Période de collecte : Fin du mois de février à la fin du mois de mars qui suit la période de référence.

Sujets

  • Agriculture
  • Cultures et horticulture
  • Utilisation des terres et pratiques environnementales

Sources de données et méthodologie

Population cible

L'univers conceptuel est composé de toutes les fermes actives qui sont comprises dans le Registre des fermes de la Division de l'agriculture qui contribuaient à 95 % du total des superficies de chaque culture (pommes, raisin et carottes) dans chaque région (provinces de l'Atlantique, Québec, Ontario et Colombie-Britannique).

Les types de fermes suivants ont été exclus :
. Les fermes actives dont les ventes agricoles étaient de moins de 10 000 $ en 2001;
. Les fermes institutionnelles (prisons, stations de recherche, collèges);
. Les fermes situées sur des réserves indiennes;
. Les petites fermes qui contribuaient à 5 % du total des superficies pour chaque type de culture;
. Les fermes trop éloignées qui ne pouvaient être visitées par les intervieweurs avec des distances et coûts de déplacement raisonnables;
. Les fermes situées dans les provinces des Prairies, au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut.

Élaboration de l'instrument

Les questionnaires ont été conçus par une équipe de projet composée d'employés de Statistique Canada et d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. On a fait appel à des spécialistes de la conception de questionnaires de Statistique Canada. En mars 2005, des entrevues individuelles en profondeur ont été menées pour tester les ébauches des questionnaires auprès de 50 producteurs agricoles interviewés dans quatre régions : Saskatoon (Saskatchewan), région de Niagara (Ontario), région de Lanaudière (Québec), Kings County (Nouvelle-Écosse). Les participants représentaient plusieurs types d'exploitations agricoles. Les questionnaires ont été révisés selon les recommandations des spécialistes de la conception de questionnaires et des consultations auprès d'experts d'AAC.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

La base de sondage a été mise à jour à partir des superficies cultivées en pommes, raisin et carottes pour le sous-ensemble des exploitations agricoles qui ont aussi répondu à l'Enquête sur les fruits et légumes de 2003, 2004 et 2005. La base de sondage a été divisée en familles de cultures (p. ex., les vergers, les végétaux feuillus, les baies) pouvant se chevaucher avec l'objectif de choisir les fermes pour un seul type de culture. Chaque groupe a été stratifié selon leur région et la taille de l'exploitation déterminée selon la superficie en culture (exploitations de grande, moyenne ou de petite taille).

Répartition de l'échantillon
La taille de l'échantillon totale a été établie à 1 255 fermes en se basant sur le budget, le taux de réponse anticipé de 80 %, le niveau de précision ciblé et les demandes d'AAC.

Sélection de l'échantillon
Les exploitations ont été choisies de façon aléatoire dans chaque strate. Les plus grandes fermes ont été sélectionnées dans l'échantillon (strate des fermes « à tirage complet » du sous-groupe de l'échantillon). Les autres fermes ont été choisies selon une probabilité connue de faire partie de l'échantillon (fermes « à tirage partiel »). La stratégie d'échantillonnage assurait pour les fermes ayant plus d'un type de cultures qu'elles soient choisies pour un seul type.

Sources des données

Collecte des données pour cette période de référence : 2006-01-16 à 2006-03-10

Il s'agit d'une enquête à participation volontaire.

Les données sont obtenues directement auprès des répondants.

L'enquête a été menée du début janvier à la fin mars 2006. Tel que suggéré par les participants aux essais du questionnaire, cette période a été retenue pour la collecte des données parce qu'elle avait une moins grande incidence sur les activités agricoles. En raison des contraintes de temps, on n'a pas pu élaborer une technique de collecte des données par interview personnelle assistée par ordinateur. Par conséquent, on a eu recours à une méthode d'interview papier-crayon en personne sur les lieux de l'exploitation pour recueillir les données des répondants. Afin de réduire le fardeau de réponse, on demandait des renseignements détaillés sur un champ choisi aléatoirement par les intervieweurs. Cette méthode a été retenue en raison de la complexité de recueillir des informations pour un champ choisi de manière aléatoire et pour améliorer la qualité des informations sur l'utilisation des pesticides à partir d'une liste exhaustive de produits qui peuvent être déclarés. L'enquête a été bien reçue, comme le démontre le taux de réponse global qui s'élève à plus de 89,9 %. L'enquête a été menée du début janvier à la fin mars 2006. Tel que suggéré par les participants aux essais du questionnaire, cette période a été retenue pour la collecte des données parce qu'elle avait une moins grande incidence sur les activités agricoles. En raison des contraintes de temps, on n'a pas pu élaborer une technique de collecte des données par interview personnelle assistée par ordinateur. Par conséquent, on a eu recours à une méthode d'interview papier-crayon en personne sur les lieux de l'exploitation pour recueillir les données des répondants. Afin de réduire le fardeau de réponse, on demandait des renseignements détaillés sur un champ choisi aléatoirement par les intervieweurs. Cette méthode a été retenue en raison de la complexité de recueillir des informations pour un champ choisi de manière aléatoire et pour améliorer la qualité des informations sur l'utilisation des pesticides à partir d'une liste exhaustive de produits qui peuvent être déclarés. L'enquête a été bien reçue, comme le démontre le taux de réponse global qui s'élève à plus de 89,9 %.

Voir le(s) Questionnaire(s) et guide(s) de déclaration.

Détection des erreurs

Une approche méthodique a servi à repérer les données manquantes ou incomplètes ainsi que les valeurs aberrantes. On a procédé à des vérifications déterministes et de la cohérence. Le système informatique de traitement de données Ag2000 a été retenu pour procéder à la vérification des données et au repérage des valeurs aberrantes. Les corrections manuelles ont été faites selon les recommandations d'experts d'AAC, d'EC et de SC.

Imputation

Les valeurs manquantes étaient imputées seulement si elles pouvaient être obtenues d'autres sources pour la même ferme.

Estimation

Avant l'estimation, l'intégralité et la cohérence des données ont été vérifiées. On a également corrigé les données aberrantes. Selon les enregistrements des réponses épurées, les poids initiaux ont été rajustés en fonction des réponses de l'échantillon et des estimations ont été produites au niveau provincial où il y a suffisamment de réponses pour produire des statistiques agrégées fiables.

Évaluation de la qualité

Les données recueillies par l'enquête ont été comparées et analysées aux données des enregistrements individuels par des experts en la matière et les experts d'AAC et EC qui ont participé à la conception des questionnaires de l'enquête et qui connaissent bien la matière.

Contrôle de la divulgation

La Loi interdit à Statistique Canada de rendre publique toute donnée susceptible de révéler de l'information obtenue en vertu de la Loi sur la statistique et se rapportant à toute personne, entreprise ou organisation reconnaissable sans que cette personne, entreprise ou organisation le sache ou y consente par écrit. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

Les résultats présentés sous forme de tableaux ont été produits au moyen de logiciel statistique SAS. Les données qui ne respectent pas les règles de confidentialité normalisées de Statistique Canada ont été supprimées systématiquement. Une analyse manuelle de divulgation par recoupement a été aussi faite afin de s'assurer qu'aucune information confidentielle ne soit divulguée.

Pour diminuer le fardeau de réponse et favoriser l'uniformité des statistiques, Statistique Canada a conclu, en vertu de l'article 12 de la Loi sur la statistique, un accord de partage de données de cette enquête avec AAC, EC et SC. En vertu de l'article 12 de la Loi sur la statistique, Statistique Canada ne fournira aucun nom, ni adresse, ni aucune autre information permettant d'identifier les répondants. L'information que nous recueillons demeure strictement confidentielle et n'est utilisée qu'à des fins de statistiques et de recherche. Le partenaire impliqué dans l'accord de partage de données n'a eu accès qu'aux informations de cette enquête des répondants qui ont accepté de partager leurs données.

Révisions et désaisonnalisation

Cette méthodologie ne s'applique pas à ce programme statistique.

Exactitude des données

Malgré les efforts déployés pour que les opérations de collecte et le dépouillement se déroulent en fonction de normes rigoureuses, les estimations qui en résultent comportent inévitablement des erreurs. Celles-ci sont classées en deux grandes catégories : les erreurs d'échantillonnage et les erreurs non dues à l'échantillonnage.

Les erreurs non dues à l'échantillonnage ne sont pas liées à l'échantillonnage et peuvent survenir pour de nombreuses raisons. Par exemple, la non-réponse est une source importante d'erreurs non due à l'échantillonnage. La couverture de la population, les écarts dans l'interprétation des questions, les mauvaises réponses des répondants et les erreurs de consignation, de codage et de traitement des données représentent d'autres exemples d'erreurs non liées à l'échantillonnage.

Des unités échantillonnées qui ont contribué à l'estimé final, le taux de réponse pondéré était de 89,9 %.

Les erreurs d'échantillonnage se produisent parce que les estimations proviennent d'un échantillon de la population plutôt que de la population entière. Ces erreurs dépendent de divers facteurs, notamment la taille de l'échantillon, le plan d'échantillonnage et la méthode d'estimation. Une des propriétés importantes de l'échantillonnage probabiliste tient au fait que les erreurs d'échantillonnage peuvent être calculées à partir de l'échantillon à l'aide d'une mesure statistique appelée coefficient de variation (CV). Pour des enquêtes menées à plusieurs reprises, l'écart relatif entre l'estimation d'un échantillon et l'estimation qu'on aurait obtenue d'un dénombrement de toutes les unités serait inférieur à deux fois le CV, 95 fois sur 100. L'éventail des données acceptables d'un échantillon s'appelle l'intervalle de confiance. Les intervalles de confiance peuvent êtres calculés autour des estimations en utilisant les CV. Premièrement, nous calculons l'erreur type en multipliant l'estimation d'un échantillon par le CV. L'estimation d'un échantillon plus ou moins deux fois l'erreur type est ce qu'on appelle l'intervalle de confiance de 95 %. Les valeurs des coefficients de variation pour cette enquête pilote sont communiquées sur demande.


Les CV ont été calculés pour chaque estimation produite.

La qualité des CV est classée comme suivant :

0,01 % à 4,99 % A -- excellent
5,0 % à 9,99 % B -- très bon
10,0 % à 14,99 % C -- bon
15,0 % à 24,99 % D -- acceptable
25,0 % à 34,99 % E -- à utiliser avec prudence
35,0 % et plus F -- trop peu fiable pour être publié

Documentation

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