Enquête auprès des directeurs d'école (EDE)

Information détaillée pour 2004-2005

Statut :

Inactive

Fréquence :

Une fois

Numéro d'enregistrement :

5065

L'objectif principal de cette enquête est d'évaluer l'incidence des différents changements observés en éducation, comme des modifications de programmes, des réductions budgétaires, de nouvelles directives d'orientation sur l'enseignement et le travail de direction dans les écoles au Canada. L'enquête vise à recueillir de l'information auprès des directeurs sur leurs conditions et leurs pratiques professionnelles et sur les transformations qui ont eu un effet sur leur formation professionnelle, leurs compétences et aussi sur leur travail et leurs interactions quotidiennes avec les élèves et les autres intervenants en éducation.

Date de la parution - 26 juin 2006 (dans la publication « Questions d'éducation »)

Aperçu

L'objectif principal de cette enquête est d'évaluer l'incidence des différents changements observés en éducation, comme des modifications de programmes, des réductions budgétaires, de nouvelles directives d'orientation sur l'enseignement et le travail de direction dans les écoles au Canada. L'enquête vise à recueillir de l'information auprès des directeurs sur leurs conditions et leurs pratiques professionnelles et sur les transformations qui ont eu un effet sur leur formation professionnelle, leurs compétences et aussi sur leur travail et leurs interactions quotidiennes avec les élèves et les autres intervenants en éducation.

L'enquête est menée conjointement par Statistique Canada et une équipe de chercheurs appartenant aux facultés d'éducation de différentes universités canadiennes. L'enquête est parrainée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH). Le CRSH est un organisme fédéral autonome qui appuie la recherche et la formation avancée en milieu universitaire dans les sciences humaines et qui en fait la promotion. Ces données seront utiles aux chercheurs, aux décideurs, aux ministères provinciaux et territoriaux de l'éducation, aux commissions et districts scolaires, aux directeurs et aux enseignants.

Période de référence : Année scolaire (septembre 2004 à juin 2005)

Période de collecte : Fin octobre 2004 à début février 2005

Sujets

  • Éducation, formation et apprentissage
  • Enseignants et éducateurs

Sources de données et méthodologie

Population cible

La population cible de l'Enquête auprès des directeurs d'école regroupe tous les directeurs d'écoles primaires et secondaires au Canada qui occupaient ce poste au début de l'année scolaire 2004-2005, sauf les écoles d'éducation permanente ou de jour pour adultes, les écoles professionnelles ou de métiers, les écoles de langue et d'éducation culturelle, les écoles à domicile, les centres d'éducation communautaire, les centres de services sociaux, les centres d'enseignement à distance, les écoles virtuelles ainsi que les écoles des communautés des Premières nations. Les écoles de toutes les provinces et de tous les territoires sont incluses. Cette liste est dressée et tenue à jour par le Centre de la statistique de l'éducation de Statistique Canada. Un échantillon de 4 800 écoles a été invité à participer à l'enquête.

Élaboration de l'instrument

Le questionnaire a été conçu pour être envoyé et retourné par la poste et rempli au crayon. En 2003, le questionnaire a été élaboré en collaboration avec une équipe de chercheurs des facultés d'éducation des universités suivantes : Université de Sherbrooke, Université de Montréal, Université de Toronto et Université Simon Fraser. Ils ont participé à titre d'experts à l'élaboration de questions liées à différents aspects du domaine de l'éducation. Le Conseil des ministres de l'Éducation (Canada) et la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants ont également été consultés. De plus, le Centre d'information sur la conception des questionnaires (CICQ) de Statistique Canada a participé à l'élaboration des échelles.

Les consultations ont eu lieu à l'automne 2003 à Moncton, à Montréal et à Toronto, et 30 directeurs y étaient pour évaluer individuellement et en groupes de discussion le questionnaire. La composition de l'échantillon des groupes de discussion a tenu compte des caractéristiques suivantes : la langue de l'école, le niveau de l'école, les écoles ayant une forte concentration de minorités visibles, le financement accordé à l'école, le sexe et les années d'expérience du directeur. De plus, environ 200 directeurs de différentes localités au Canada ont été invités à participer à une enquête pilote au printemps de 2004. Des changements ont été apportés au questionnaire après les rencontres des groupes de discussion et l'essai pilote. Ces changements cherchaient à réduire le fardeau de réponse et à améliorer la qualité des données.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

La base de sondage consistait en une liste de toutes les écoles privées et publiques primaires et secondaires qui faisaient partie de la population cible au début de l'année scolaire 2003-2004.

Les écoles qui faisaient partie de la liste étaient les unités échantillonnées, et les directeurs constituaient les unités répondantes. Si un directeur d'école était chargé d'écoles multiples qui faisaient partie de l'échantillon, il devait fournir des réponses pour chacune des écoles choisies étant donné que certaines questions sont propres à une école.

L'échantillon était stratifié selon la région de l'école et son niveau d'instruction. Les régions utilisées étaient les provinces de l'Atlantique (Terre-Neuve-et-Labrador, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick), le Québec, l'Ontario, les Prairies (Manitoba, Saskatchewan et Alberta), la Colombie-Britannique et les territoires (Yukon, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut). Les niveaux d'instruction utilisés étaient : primaire, secondaire ou mixte (primaire et secondaire). À l'intérieur de chaque strate, les écoles ont été regroupées par taille (petite, moyenne et grande), leur langue principale d'enseignement (anglais ou français), leur financement (public, privé ou mixte) et leur emplacement géographique (urbain ou rural).

La répartition de l'échantillon parmi les régions était proportionnelle à la racine carrée du nombre d'écoles par région. À l'intérieur de chaque région, l'échantillon a ensuite été réparti en fonction de chaque niveau d'instruction de façon proportionnelle au nombre d'école dans la région de ce niveau d'instruction. À l'intérieur de chaque strate, l'échantillon a été systématiquement sélectionné.

La taille des échantillons et les chiffres de population par strate sont présentés dans le tableau suivant :

Sources des données

Collecte des données pour cette période de référence : 2004-10-21 à 2005-02-04

Il s'agit d'une enquête à participation volontaire.

Les données sont obtenues directement auprès des répondants.

L'Enquête auprès des directeurs d'école a été menée sous forme de questionnaire envoyé et retourné par la poste. Avant l'envoi du questionnaire, les commissions scolaires ont été informées du but de l'enquête. Vu que les réponses fournies par un répondant substitut n'étaient pas acceptées, le questionnaire devait obligatoirement être rempli par le directeur de l'école.

Un rappel a été envoyé par télécopieur 21 jours après l'envoi du questionnaire aux écoles qui n'avaient pas encore répondu. Le suivi par téléphone auprès des écoles qui n'avaient toujours pas répondu au questionnaire a commencé 10 jours après l'envoi du rappel par télécopieur. L'option de soumission des réponses par télécopieur (au lieu de l'envoi obligatoire par la poste) a alors été offerte pour augmenter le taux de réponse. Environ 275 des directeurs répondants (12,5 %) ont profité de cette offre. Le taux final de résolution était de 56 % avec un taux de réponse de 47 % (2 226 questionnaires avec des données).

Les réponses fournies sur le questionnaire par les directeurs ont été saisies par imagerie électronique. Les seules exceptions étaient les questions où les directeurs pouvaient écrire une réponse au long; ces lignes ont été entrées manuellement dans un micro-ordinateur. Un logiciel de reconnaissance de texte a été utilisé pour saisir les données, et toutes les réponses saisies, manuellement ou électroniquement, devaient être contre-vérifiées.

Voir le(s) Questionnaire(s) et guide(s) de déclaration .

Détection des erreurs

Des règles de vérification ont été établies pour vérifier les incohérences logiques de même que les valeurs invalides et manquantes des données d'enquête. Ce processus de détection des erreurs a été exécuté durant le traitement des données. Le plus souvent, les règles de vérification ont été appliquées aux données présentées à la section 1 du questionnaire, puisque c'est dans cette section que des erreurs étaient les plus probables. Deux sources d'erreur étaient possibles : un directeur d'école qui commet une erreur en répondant au questionnaire ou une erreur de saisie des données causée par la formation d'image.

Le système SAS a permis de déceler les erreurs potentielles à un niveau local étant donné qu'un seul questionnaire était examiné à la fois. Des valeurs manquantes ont été décelées pour les questions sociodémographiques concernant le directeur d'école (questions 1 à 7). Des incohérences dans les questions numériques (questions 8 à 15) ont été repérées grâce à différents types de vérifications. Des vérifications d'égalité ont permis de confirmer que certaines sommes s'additionnaient (p. ex. des pourcentages qui s'additionnent pour donner 100 %, des cases qui totalisent un total fourni précédemment). Des vérifications d'inégalité ont permis de confirmer que les valeurs de certaines cases étaient supérieures à celles d'autres cases auxquelles elles étaient liées (p. ex. le nombre de directeurs dans l'école n'était pas supérieur au nombre d'enseignants). Les vérifications de proportion ont permis de confirmer que les valeurs de deux cases liées étaient comprises dans certaines limites d'une relation prédéterminée (p. ex. la proportion des élèves aux enseignants). Des contrôles de la cohérence ont permis de confirmer que, dans le cas où un concept ou un renseignement apparaissait dans plusieurs questions, les réponses fournies à chaque question de l'ensemble étaient en fait cohérentes.

Les réponses données par les directeurs d'école aux cases «Autre/Préciser» ont été étudiées pour toutes les questions ayant une telle catégorie de réponse. Lorsque c'était approprié, les réponses fournies aux cases «Autre/Préciser» ont été recodées selon une des catégories existantes.

Le code «Aucune réponse» a été assigné chaque fois que les répondants n'avaient pas répondu aux questions qui auraient dû recevoir une réponse.

Imputation

Pour chaque réponse manquante ou incohérente, l'image électronique du questionnaire était examinée et servait à corriger les erreurs.

Pour les quelques directeurs d'école qui n'avaient pas indiqué leur sexe, le nom de ces derniers a permis d'imputer leur sexe de façon manuelle. Pour les enseignants qui avaient indiqué un nombre aberrant d'origines ethniques, leur combinaison personnelle d'origines ethniques correspondait exactement à celles des élèves de l'école qui avaient été fournies à la question 14. L'origine ethnique ayant d'abord été indiquée a été retenue.

En ce qui a trait à la question 9, la somme des employés à temps plein a été rajustée pour tenir compte de toute valeur de case ayant été omise par erreur et pour corriger les erreurs de calcul. Les données indiquées dans les mauvaises catégories ont été corrigées et le total a été rajusté, le cas échéant.

Lorsque l'inscription à l'école n'était pas fournie à la question 10, la valeur inscrite à la question 14 était alors attribuée à la valeur manquante. S'il n'y avait aucune valeur ou que celle-ci semblait insensée, la valeur du registre central était attribuée à l'inscription. Dans les cases 1280 et 1281, le contraire de ce qui était demandé était souvent indiqué. Les cas évidents ont été corrigés de façon appropriée.

Les pourcentages indiqués aux questions 11, 12A et 15 qui ne totalisaient pas 100 % ont été calculés au prorata chaque fois que l'erreur ne semblait pas être causée par l'arrondissement des valeurs.

Les réponses à la question 13 inscrites en pourcentage plutôt qu'en nombre d'élèves ont été corrigées en conséquence.

Lorsque aucun allophone n'était déclaré à la question 12A, la valeur de 0 % était accordée aux valeurs manquantes. Sinon, la valeur moyenne des écoles de la région était accordée. À la question 12B, le pourcentage de nouveaux élèves enregistré pour le Canada au cours de l'année précédente était quelques fois indiqué comme le pourcentage des élèves qui étaient au Canada depuis au moins un an. Ces cases ont été corrigées de façon appropriée.

Étant donné la piètre qualité des données relatives aux employés à temps partiel aux questions 9 et 14, les données pour ces questions n'ont pas été corrigées et ne doivent pas être utilisées aux fins d'analyse.

Au moins une correction a dû être apportée aux données de la section 1 pour environ 80 % des fichiers.

Estimation

Les cas de non-réponse constituent la principale source d'erreurs pour une enquête comme l'Enquête auprès des directeurs d'école. Puisque ce genre d'erreur n'est pas généralement de nature aléatoire, il est important de prévenir ces erreurs et d'établir une stratégie d'ajustement appropriée afin de contrebalancer la présence de tendances systématiques relatives aux non-réponses. Étant donné qu'un peu plus de la moitié des directeurs échantillonnés n'ont pas répondu au questionnaire, il a été nécessaire de modifier les poids d'échantillonnage pour compenser le taux de non-réponse. Idéalement, ce rajustement devrait viser, dans la mesure du possible, la réduction du biais dû à la non-réponse qui est engendré du fait que les caractéristiques des répondants peuvent être différentes de celles des non-répondants.

Un modèle de régression logistique a été utilisé pour déterminer les variables susceptibles de pouvoir expliquer le mieux la tendance de réponse. De nombreuses variations de ce modèle ont été envisagées afin de déterminer lequel des modèles conviendrait le mieux au rajustement des poids. À la suite de beaucoup d'analyses et d'essais, l'option choisie de rajustement pour la non-réponse était celle qui formait des groupes de réponse homogènes par région, niveau d'instruction et taille de l'école, tel qu'il est indiqué dans la base de sondage. Ce modèle de regroupement est en fait une version raffinée de la stratification d'échantillonnage utilisée par région et niveau d'instruction. Cette méthode de rajustement des poids était celle qui avait permis de réduire le plus le biais dû à la non-réponse tout en offrant les meilleurs coefficients de variation possible.

Le Système généralisé d'estimation (SGE) a été utilisé pour produire les estimations pondérées nécessaires de même que les estimations correspondantes des coefficients de variation. Une approche d'estimation en deux phases a été adoptée afin d'incorporer la variance attribuable à la non-réponse. En fait, la première de ces phases était la phase d'échantillonnage, tandis que la deuxième était la phase de réponse.

Évaluation de la qualité

Une analyse de la qualité des réponses reçues durant la collecte des données et après la saisie de celles-ci a été effectuée, y compris une analyse du taux de réponse pour chaque question de même que des vérifications approfondies de la cohérence qui ont entraîné une vérification des données, tel qu'il a été précédemment mentionné. Pour obtenir plus de renseignements sur les stratégies adoptées en vue d'améliorer le taux de réponse, veuillez consulter la section qui traite de l'évaluation de l'exactitude des données.

Une source extérieure a également fait l'objet d'une vérification quant à la cohérence des données. Les ratios élèves-enseignant ont été comparés aux données du Projet statistique sur l'enseignement primaire et secondaire (PSEPS - numéro d'enregistrement 5102) de 2003-2004.

Contrôle de la divulgation

La Loi interdit à Statistique Canada de rendre publique toute donnée susceptible de révéler de l'information obtenue en vertu de la Loi sur la statistique et se rapportant à toute personne, entreprise ou organisation reconnaissable sans que cette personne, entreprise ou organisation le sache ou y consente par écrit. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

Avant de finaliser le fichier de microdonnées, certaines variables de stratification (explicites et implicites) pouvant être tirées des réponses du questionnaire ont été jointes aux fichiers pour permettre une analyse plus détaillée des données. Afin de s'assurer que l'ajout de ces variables ne risquait pas de révéler l'identité des répondants, tous les croisements à trois possibles des variables de stratification (par exemple, la région, le niveau scolaire et la taille comme dans Prairies-primaire-grande ou Québec-enseignement mixte-petite) ont été étudiés. Le nombre de fois qu'une école donnée se retrouvait seule dans une case parmi l'ensemble des tableaux à trois entrées a été calculé en vue d'évaluer lesquelles de ces écoles présentaient une rare combinaison des variables. Si certaines écoles se retrouvaient seules dans des cases à cause, en grande partie, d'une variable en particulier, celle-ci était alors jugée trop sensible pour être diffusée. Les variables de stratification ont été retirées de cette façon jusqu'à ce qu'aucune des combinaisons à trois des variables restantes ne compromette la confidentialité des enregistrements de l'enquête.

De plus, avant de diffuser ou de publier toute estimation établie à partir de l'Enquête auprès des directeurs d'école, l'utilisateur doit premièrement déterminer le nombre de répondants ayant été inclus dans le calcul de l'estimation. Si ce nombre est égal ou inférieur à cinq, l'estimation pondérée ne doit pas être diffusée afin de respecter les politiques de confidentialité.

Révisions et désaisonnalisation

Cette méthodologie ne s'applique pas à ce programme statistique.

Exactitude des données

Différentes stratégies ont été mises en place durant la collecte des données afin d'augmenter le taux de réponse, comme améliorer le questionnaire après un essai préliminaire sur le terrain, envoyer une lettre de présentation pour engager la communication, effectuer un suivi auprès des personnes n'ayant pas répondu et permettre que les questionnaires soient retournés par la poste ou par télécopieur. Quatre mille huit cents écoles primaires et secondaires canadiennes ont été échantillonnées dans le cadre de l'Enquête auprès des directeurs d'école. Au cours de la période de collecte des données, il a été déterminé que 124 des 4 800 écoles échantillonnées étaient hors du champ de l'enquête. Des écoles restantes, 2 230 offraient des renseignements utilisables pour l'enquête malgré que seulement 2 144 n'aient choisi de partager leurs renseignements. Le taux de réponse est donc de 48 % et le taux de partage, de 46 %.

Le cadre ayant été utilisé pour l'Enquête auprès des directeurs d'école s'appuyait sur le cadre utilisé pour l'Enquête sur les technologies de l'information et des communications dans les écoles, numéro d'enregistrement 5051, effectuée un an auparavant. Tel qu'il est mentionné dans la section traitant du plan d'échantillonnage, ce cadre consistait en une liste d'écoles qui étaient ouvertes au début de l'année scolaire 2003-2004. En raison de l'ancienneté du cadre, les estimations de l'enquête sont sujettes à un certain degré d'erreur de couverture.

À la fin de la fenêtre de collecte, le poids du répondant était rajusté afin de compenser la quantité de biais introduite en raison de la non-réponse à l'enquête. La méthode de redressement de la non-réponse utilisée a été tout spécialement choisie parmi d'autres puisqu'elle semblait la plus efficace pour réduire le biais dû à la non-réponse. Tel qu'il est indiqué aux sections portant sur l'imputation et la vérification des données, des procédures considérables ont été mises en oeuvre pour traiter les erreurs de réponse et de traitement. Les méthodes d'estimation de la variance tenaient compte de ce rajustement du poids pour les non-réponses.

Le niveau de qualité de toute estimation doit être déterminé avant que celle-ci ne soit diffusée ou publiée. Pour les estimations pondérées fondées sur des tailles d'échantillon de 5 ou plus, les utilisateurs devraient déterminer le coefficient de variation de l'estimation et suivre les lignes directrices ci-après (au lien « Documentation complémentaire »). Toute estimation dont le niveau de qualité est médiocre ou inacceptable devrait être accompagnée d'une mise en garde à l'intention des utilisateurs subséquents.

Afin d'illustrer le concept des coefficients de variation, un tableau des coefficients de variation établi pour diverses estimations de l'EDE est aussi présenté ci-dessous.

Documentation

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