Enquête sociale générale - Risques auxquels est exposée une personne (ESG)

Information détaillée pour 1993 (Cycle 8)

Statut :

Active

Fréquence :

Aux 5 ans

Numéro d'enregistrement :

4504

L'Enquête sociale générale (ESG) a pour objectifs principaux de : rassembler des données sur les tendances sociales, de manière à suivre l'évolution des conditions de vie et du bien-être des Canadiens; et fournir des renseignements sur des questions de politique sociale précises qui suscitent déjà ou qui susciteront de l'intérêt.

Cette enquête suit les changements dans le niveau du risque auquel est exposée une personne, (c.-à.-d. le risque d'être victime d'accidents ou d'actes criminels), elle examine dans quelle mesure le répondant connaît les services aux victimes, et elle identifie les contacts qu'il a eus avec le système judiciaire et comment il aperçu ce dernier.

Date de la parution - 1995

Aperçu

L'Enquête sociale générale (ESG) a pour objectifs principaux de : rassembler des données sur les tendances sociales, de manière à suivre l'évolution des conditions de vie et du bien-être des Canadiens; et fournir des renseignements sur des questions de politique sociale précises qui suscitent déjà ou qui susciteront de l'intérêt.

L'Enquête sociale générale - Risques auxquels est exposée une personne suit les changements dans le niveau du risque auquel est exposée une personne, (c.-à.-d. le risque d'être victime d'accidents ou d'actes criminels), elle examine dans quelle mesure le répondant connaît les services aux victimes, et elle identifie les contacts qu'il a eus avec le système judiciaire et comment il aperçu ce dernier.

Activité statistique

Cet enregistrement est une partie du programme de l'Enquête sociale générale (ESG). L'ESG est une enquête par téléphone qui a débuté en 1985. Chaque cycle de l'enquête comporte une thématique principale, une thématique particulière ou des questions exploratoires, ainsi qu'un ensemble type de questions socio démographiques utilisées à des fins de classification. Les cycles plus récents incluent également des questions qualitatives visant à sonder les opinions et les perceptions.

Jusqu'en 1998, l'échantillon de répondants cible était formé d'environ 10 000 personnes. L'échantillon a été porté à 25 000 personnes en 1999. Grâce à un échantillon de cette taille, on peut obtenir des résultats à l'échelle nationale et provinciale et rend possibles des résultats au sujet de certains groupes de la population, comme les personnes ayant une incapacité et les aînés.

Sujets

  • Crime et justice
  • Société et communauté
  • Victimes et victimisation

Sources de données et méthodologie

Population cible

La population cible comprend toutes les personnes âgées de 15 ans et plus vivant au Canada, à l'exclusion des :

1. Résidents du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut;
2. Pensionnaires à temps plein des établissements.

Tous les répondants ont été joints et interviewés par téléphone. Par conséquent, les personnes vivant dans des ménages sans téléphone n'ont pas été interviewées. Par ailleurs, les personnes vivant dans de tels ménages représentent moins de 2% de la population cible.

Échantillonnage

Il s'agit d'une enquête transversale par échantillon.

Comme il serait extrêmement coûteux et, pour la plupart des utilisateurs, inutile de calculer les variabilités d'échantillonnage pour chacune des estimations qualitatives pouvant découler de l'enquête. Par conséquent, des tableaux de mesures de la variabilité approximative d'échantillonnage ont été développés.

Il existe une série de tableaux de variance pour les estimations produites utilisant les quatres variables pondérées; poids des adultes (WGHT_PER), poids des enfants (WGHT_CHD), poids des accidents (WGHT_ACC) et poids des actes criminels (WGHT_CRI) pour le Canada. Des tableaux correspondant pour chaque province, pour la région de l'Atlantique, pour la région des Prairies sont disponible sur demande. Il faut toutefois souligner que tous les coefficients de variation de ces tableaux sont approximatifs, et en conséquence non officiels. On peut obtenir, contre recouvrement des frais, les estimations de la variance réelle pour des variables précises en s'adressant à Statistique Canada. L'utilisation des estimations de la variance réelle pourra permettre aux utilisateurs de diffuser des estimations qui, autrement, ne pourraient l'être, par exemple, des

estimations dont le coefficient de variation fait partie de l'éventail «ne pas publier».

Les tableaux ont été établis à l'aide de la formule du coefficient de variation fondée sur un échantillon aléatoire simple. Puisque les estimations de l'Enquête sociale générale reposent sur un plan de sondage complexe, on a ajouté à la formule de la variance un facteur appelé l'effet du plan de sondage. Ce facteur correspond à la variance réelle de l'estimation (tenant compte de la méthode d'échantillonnage utilisée) divisée par la variance qui découlerait de l'utilisation d'un échantillonnage aléatoire simple. On a établi l'effet du plan de sondage pour les tableaux de variance approximative en calculant d'abord l'effet du plan de sondage pour un vaste éventail de caractéristiques puis en choisissant parmi celles-ci une valeur conservatrice qui ne donnerait pas une fausse impression de haute précision.

On devrait, afin de pouvoir fournir des estimations de la variabilité pour les variables de type quantitatif, produire des tableaux spéciaux de variables. Puisque les variables du fichier
de microdonnées de l'Enquête sociale générale sont principalement de nature qualitative, ces calculs n'ont pas été effectués. En règle générale, toutefois, le coefficient de variation du total quantitatif sera supérieur au coefficient de variation de l'estimation qualitative correspondante (par exemple, le nombre de personnes contribuant aux estimations quantitatives). Si l'estimation qualitative correspondante ne peut être diffusée, il en ira de même pour le total quantitatif.

Sources des données

Il s'agit d'une enquête à participation volontaire.

Les données sont obtenues directement auprès des répondants.

La thématique particulière du cycle 8 porte sur la consommation d'alcool et de drogues et sur sa relation avec les accidents et la victimisation.

Les données du cycle 8 de l'ESG ont été recueillies chaque mois de février à décembre 1993. L' échantillon a été réparti également sur l'ensemble de la période d'onze mois de façon à équilibrer les effets des variations saisonnières. Tout l'échantillon a été constitué à l'aide de la technique de l'élimination des banques non valides.

La méthode d'échantillonnage utilisée pour l'enquête est celle de la composition de numéros de téléphone au hasard (CNTH). Les ménages sans téléphone ont donc été exclus de l'enquête, mais les personnes faisant partie de ces ménages représentent moins de 2% de la population visée. Les estimations de l'enquête ont été pondérées pour tenir compte des personnes qui n'ont pas de téléphone.

La méthode d'échantillonnage d'élimination des banques non valides (MÉBI) est une méthode de composition de numéros de téléphone au hasard dans laquelle on tente de repérer toutes les banques valides dans une région donnée, c'est-à- dire de repérer toutes les banques contenant au moins un ménage. Par conséquent, tous les numéros de téléphone dans les banques non valides sont supprimés de la base de sondage.

Pour chaque province, des listes de numéros de téléphone en utilisation ont été achetées des compagnies de téléphone et ont servi à la constitution des banques valides. Chaque banque a été attribuée à une strate à l'intérieur de la province.

L'Ontario et le Québec présentaient une situation particulière car certaines petites régions sont desservies par des compagnies de téléphone indépendantes plutôt que par Bell Canada. On a déterminé les codes régionaux et les indicatifs de ces régions en comparant le fichier de Bell et celui de tous les codes régionaux et indicatifs. Les codes régionaux et les indicatifs de l'Ontario et du Québec qui ne figuraient pas dans le fichier de Bell ont été identifiés. Toutes les banques correspondant à ces codes régionaux et indicatifs ont été générées et ajoutées à la base de sondage. Il n'a pas été possible d'utiliser la méthode de Waksberg (méthode alternative CNTI) pour ces régions, car cette méthode exige qu'on estime avec précision le chiffre de la population de la région d'enquête; or, il n'était pas possible d'obtenir une telle estimation pour les régions de l'Ontario et du Québec non desservies par Bell Canada.

Un échantillon de numéros de téléphone a été généré au hasard pour chaque mois d'enquête dans chaque strate (à partir des banques valides). Un effort a été fait afin de générer tout l'échantillon de numéros de téléphone lors de la première journée de l'interview. Il a donc fallu prédire le pourcentage des numéros à composer pour rejoindre un ménage (ce qu'on appelle le «taux de productivité»).

Voir le(s) Questionnaire(s) et guide(s) de déclaration .

Détection des erreurs

Tous les enregistrements de l'enquête ont été soumis à un contrôle informatique complet durant l'interview. Le système ITAO a permis d'identifier les données non valides ou incohérentes à mesure que se déroulait l'interview. Ainsi, de tels problèmes pouvaient être résolus immédiatement avec le répondant des questionnaires.

Le système était principalement axé sur le contrôle au questionnaire pour la détection des erreurs éventuelles liées au cheminement des questions ainsi que des valeurs abérrantes ou manquantes. Le contrôle du questionnaire du 8-1 était limité à certaines corrections soit l'âge et le sexe du répondant. Le système ITAO a permis d'exécuter des contrôles durant l'entrevue. Lorsque l'intervieweur était incapable de corriger les erreurs décelées, il pouvait sauter l'étape du contrôle et faire parvenir le questionnaire au bureau central afin qu'une solution aux problèmes puisse être trouvée.

Le système de contrôle du bureau central effectue le même genre de vérifications que le système ITAO ainsi que des vérifications plus poussées. Dans le cas de données manquantes ou inexactes, on a attribué des codes de non-réponse aux enregistrements pertinents ou bien on a imputé des données prises ailleurs dans le questionnaire. Dans la plupart des cas, le contrôle s'est fait de «bas en haut», c'est-à- dire qu'on a utilisé la réponse reliée spécifiquement à la réponse d'une question précédente comportant une instruction "passer à" pour vérifier si l'instruction avait été suivie. En utilisant le système ITAO une catégorie de réponse "ne sait pas" et "non déclaré" était nécessaire pour chaque question. Lors du contrôle, les réponses "ne sait pas" étaient considérées comme "non" réponse plutôt que "non déclaré".

Compte tenu de la nature de l'enquête, l'imputation ne convenait pas à la majorité des questions et on a donc attribué dans la plupart des cas des codes «non déclaré» aux données manquantes. Dans certains cas, la réponse exacte n'était pas connue, mais pouvait être déterminée en fonction des réponses aux questions suivantes ou à partir de renseignements obtenus ailleurs dans l'enquête.

On ne permettait pas toutefois de laisser sans réponse les questions sur les variables requises pour effectuer la pondération. Des valeurs ont été imputées dans de rares cas pour les variables suivantes: âge, sexe, nombre de lignes téléphoniques résidentielles et le type de crime (personnel/ménage). L'imputation a été fondée sur un examen détaillé du questionnaire, la considération de toutes données utiles telles que l'âge et le sexe des autres membres du ménage et les commentaires de l'intervieweur.

La variable DVTEL (nombre de lignes téléphoniques résidentielles) a été dérivée des questions E5 à E11 du questionnaire sur les risques auxquels est exposée une personne (ESG 8-2). Dans le cas où le questionnaire ne contenait pas de renseignements précis pour dériver DVTEL, on a assigné une valeur de un (1).

Des erreurs non dues à l'échantillonnage peuvent se produire à presque toutes les étapes d'une enquête. Les intervieweurs peuvent mal interpréter les directives, les répondants peuvent se tromper en répondant aux questions, les réponses peuvent être inscrites incorrectement sur le questionnaire et des erreurs peuvent être commises au moment du traitement et de la totalisation des données. Ce sont là des exemples d'erreurs non dues à l'é chantillonnage.

Si le nombre d'observations est élevé, les erreurs qui surviennent à l'arrondissement auront généralement peu d'effet sur les estimations produites à partir des résultats d'une enquête. En revanche, les erreurs qui se produisent systématiquement contribueront à biaiser les estimations. Dans l'enquête ni le temps ni les efforts ont été ménagés pour réduire au maximum les erreurs non dues à l'échantillonnage. Des mesures d'assurance de la qualité ont été appliquées à chaque étape de la collecte et du traitement des données afin de contrôler la qualité de

Contrôle de la divulgation

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la Loi sur la statistique. Diverses règles de confidentialité s'appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d'empêcher la publication ou la divulgation de toute information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou par recoupement de données reconnaissables.

Afin de prévenir toute divulgation de données, une analyse de confidentialité est faite au moyen du Système généralisé de contrôle de la divulgation (G-Confid) de Statistique Canada. G-Confid est utilisé pour la suppression primaire (divulgation directe), ainsi que pour la suppression secondaire (divulgation par recoupements). Il y a divulgation directe lorsque la valeur dans une cellule de totalisation se compose de peu de déclarants ou que la cellule est dominée par quelques entreprises. Il y a divulgation par recoupements lorsque des renseignements confidentiels peuvent être extraits indirectement en rassemblant des renseignements provenant de différentes sources ou séries de données.

Documentation

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