Enquête canadienne sur l'incapacité (ECI)

Résumé des changements

Ce programme statistique a débuté : 1983

Période de référence de changement - 2017

L'Enquête canadienne sur l'incapacité a été menée après plusieurs modifications à l'enquête du même nom menée en 2012.

Population cible - Des améliorations ont été apportées à la méthodologie de l'ECI de 2017, ce qui a des répercussions sur la comparabilité des données avec celles de l'ECI de 2012. En raison de ces modifications importantes, il n'est ni possible ni recommandé de faire des comparaisons entre les données de l'ECI de 2017 et celles de 2012. Toute comparaison sera considérée comme invalide. L'utilisation des nouvelles questions sur les activités de la vie quotidienne du Recensement de 2016 (figurant dans le questionnaire détaillé) ont permis d'améliorer la couverture des personnes ayant une incapacité, et plus particulièrement de celles ayant une incapacité cognitive ou une incapacité liée à la santé mentale. Par conséquent, la couverture des personnes ayant une incapacité pour l'ECI de 2017 a été améliorée par rapport à l'ECI de 2012.

Élaboration de l'instrument - Le principal mode de collecte des données a changé. On est passé de la méthode d'interviews téléphoniques assistées par ordinateur (ITAO) pour l'ECI de 2012 à une application de questionnaire électronique (QE) sur Internet en 2017.

Sept modules ont été ajoutés en 2017. Ils portent sur les incapacités épisodiques, la santé générale, le recours à divers services de soins de santé, le confinement à la maison, les anciens combattants des Forces armées canadiennes, l'utilisation d'Internet et l'accessibilité des services gouvernementaux.

En outre, deux questions liées à l'âge ont été ajoutées pour chacun des types d'incapacité. Les deux premières visaient à déterminer à quel moment la difficulté ou le problème avait commencé, et la deuxième, à indiquer quand l'incapacité avait commencé à limiter leurs activités.

Échantillonnage - Les domaines d'estimation sont demeurés les mêmes qu'en 2012. Toutefois, étant donné qu'on a utilisé les nouvelles questions sur les activités de la vie quotidienne dans le Recensement de 2016, et que celles-ci étaient différentes par rapport à celles de l'Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011, la mesure approximative de la sévérité utilisée pour la stratification a dû être modifiée. En 2012, il y avait deux niveaux de sévérité, et en 2017, il y en avait trois. Par ailleurs, en 2012, la stratification a tenu compte du sous échantillonnage effectué pour assurer le suivi de la non-réponse à l'ENM. Cette mesure complexe n'est plus requise.

Les proportions minimales à estimer dans le calcul de la taille de l'échantillon diffèrent légèrement de celles de 2012. Elles sont passées de 9 % à 10 % pour les 15 à 24 ans, de 7,5 % à 8,5 % pour les 25 à 44 ans et les 45 à 64 ans, de 11 % à 12 % pour les 65 à 74 ans, et de 11 % à 13 % pour les 75 ans et plus. À l'Île-du-Prince-Édouard, pour le groupe des 15 à 44 ans, la proportion minimale à estimer est passée de 9 % à 8,5 %, tandis que dans les trois territoires, elle est passée de 8 % à 9 % (personnes de 15 ans et plus).

Période de référence de changement - 2012

En 2012, l'enquête sur les incapacités a été renommée Enquête canadienne sur l'incapacité.

Période de référence de changement - 2001

En 2001, l'Enquête sur la santé et les limitations d'activités (ESLA) a été renommée Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA). Comme l'indiquait son nouveau nom, l'enquête de 2001 mettait l'accent sur la participation des personnes ayant des limitations d'activités.

Période de référence de changement - 1986

L'Enquête sur la santé et les limitations d'activités (ESLA) a été menée pour la première fois en 1986.

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